miércoles, 18 de diciembre de 2013

La violence contre les femmes


Dans toutes les sociétés, à des degrés divers, les femmes et les petites filles sont victimes de violences physiques, sexuelles et psychologiques quels que soient leur revenu, leur classe sociale et leur culture...
La violence contre les femmes constitue une violation des droits fondamentaux et des libertés fondamentales des femmes et empêche partiellement ou totalement celles-ci de jouir de leurs droits et libertés.
* Déclaration et Programme d'action de Beijing, paragraphe 12.

jueves, 20 de diciembre de 2012

Les nouvelles familles dans la société française, hier, aujourd'hui et demain" Une approche sociologique, historique et anthropologique



Ce colloque sera introduit par un(e) représentant(e) politique local, ainsi que les deux associations organisatrices, l’APGL et le CNAFAL. Trois tables-rondes seront ensuite organisées sur des thématiques anthropologiques, historiques et sociologiques.

La première table-ronde traitera de la représentation de la famille dans la société française, historiquement et aujourd’hui. Elle abordera les sujets de manière anthropologique, historique et philosophique et permettra de réfléchir aux manières de faire famille qui sont autorisées par la société et aux schémas de représentation de la famille. Seront notamment traitées les questions des "jeunes filles mères" dans l’histoire et des familles monoparentales aujourd’hui, le mariage en tant qu’institution, la question du divorce, ainsi que la diversité des familles ne correspondant pas à la norme de la famille nucléaire hétérosexuelle et française: les familles homoparentales, recomposées, migrantes… On s’interrogera sur le concept de "nouvelles familles" - en quoi sont-elles réellement nouvelles?

La deuxième table-ronde traitera des grands combats autour de la famille, hier, aujourd’hui et demain. Elle fera l’état des lieux des grands combats historiques qui ont eu une répercussion sur les familles, en particulier les combats féministes (divorce, statut de majeures des femmes, avortement,…) et de l’évolution du droit de la famille. Elle permettra ensuite de voir quels sont les combats importants actuellement, notamment par rapport à la proposition de loi sur le mariage et l’adoption pour tous. Enfin, nous pourrons réfléchir aux débats à venir, notamment au niveau des lacunes de cette proposition de loi en terme d’ouverture de la PMA à toutes les femmes, de la reconnaissance de la pluriparentalité et aussi au niveau de la parentalité des personnes transgenres et transsexuelles.

La dernière table-ronde s’interrogera sur les études autour des nouvelles familles. Quelles sont les études menées sur les familles, comment et pourquoi sont-elles menées? Comment les études quantitatives (statistiques) sont utilisées pour soutenir la revendication de droits ou au contraire pour la contrer?
 http://www.gendercampus.ch/d/Calendar/01/default.aspx

lunes, 17 de septiembre de 2012

Tunis : Violences, humiliations, tortures et viols, passés et présents..


.
Nous exigeons des enquêtes!


Lettre ouverte du Manifeste du 20 Mars à monsieur le porte parole du ministère de l’intérieur

Monsieur,
On ne connait que trop bien l’incroyable capacité de l’idéologie machiste à transformer la victime en accusé(e) dans les affaires de viol et de violences sexuelles de toutes sortes et à qualifier la femme violée d’immorale et d’indécente. Nous ne pouvons supporter d’avantage cette médiocrité, cette culture machiste qui reproduit inlassablement ses arguties nauséabondes à chaque souffle de liberté menaçant ses fondements.

Nous trouvons votre déclaration insultante ; elle encourage les bourreaux, leur promettant quasiment l’impunité : pourquoi pas, s’ils combattent l’immoralité et l’indécence ? Pourquoi pas s’ils luttent au prix du sacrifice de la pureté et la chasteté de leurs propres corps ??!

Vous savez peut être, monsieur, que le viol justifié encourage le violeur, et réprime la victime, la dissuade de briser le silence et de défendre sa cause ? Si ses bourreaux certifient (oui ! quels témoins indiscutables !) qu’elle était en posture immorale, que peut défendre la victime de viol devenue accusée et ne bénéficiant même pas de la présomption d’innocence ?

Ou serait-ce la logique de la razzia, monsieur ? Celle qui ne respecte pas les « bonnes mœurs » de la tribu en deviendrait un butin à la disposition des hommes ?
Que se taisent les femmes violées monsieur, qu’elles se taisent toutes, puisqu’elles sont d’une façon ou d’une autre, des putains indécentes ! Qu’elles se taisent parce que leur habit est indécent, leur voix est indécente, leur point de vue est indécent, leur protestation quand elles clament Travail, Dignité et Liberté est indécente, leur grève est indécente et si elles sont amoureuses, leur amour est sans doute indécent !

Monsieur,
De quelle morale et de quelle décence nous parlez-vous ? Celles des agressions, arrestations, tortures et humiliations subies par les protestataires, par les marginalisé(e)s de cette terre ??!
De quelle morale et de quelle décence nous parlez-vous ? Celles des familles des martyrs de la révolution, humiliées et violentées à la Kasbah et au ministère des droits de l’Homme ??!
De quelle morale et de quelle décence nous parlez-vous ? Celles des propos ‘respectueux’, des attouchements ‘purs et innocents’ émanant des agents aux postes de police de El Hancha et autres villes et villages ??!
De quelle morale et de quelle décence nous parlez-vous ? Celles d’un corps policier supposé républicain ou bien celles des corps des femmes ??!

La moralité, est la dernière chose dont vous avez à nous parler, monsieur, vous ne devriez nous parler que de la sécurité d’abord, la sécurité toujours comme service public que garantit l’Etat à tous ses citoyens et à toutes ses citoyennes sans exception aucune.

Et pour finir, en espérant qu’il n’y ait dans nos propos rien d’indécent, rien de blessant pour votre moralité ce qui nous vaudrait parait il, un viol collectif justifié, nous ne cesserons de réclamer l’enquête sur les dépassements subis par les hommes et les femmes, toutes les violences, humiliations, tortures, viols commis en toute impunité, et dont les auteurs continuent à ce jour à menacer la sécurité des citoyens et des citoyennes et leur intégrité physique et morale.

Tunis, le 14 Septembre 2012

https://www.facebook.com/notes/manifeste-vingt-mars/lettre-ouverte-du-manifeste-du-20-mars-%C3%A0-monsieur-le-porte-parole-du-minist%C3%A8re-d/354645827953097

martes, 3 de julio de 2012

Dr. Nédra Ben Smaïl: Plus des 3/4 des tunisiennes sont des 'vierges médicalement assistées'




"Les médecins estiment à seulement 5% les filles tunisiennes qui ne se préoccupent pas de la question de la virginité avant le mariage, 20% seraient des +vraies vierges+ et plus des trois-quarts seraient des +vierges médicalement assistées+", écrit-elle dans son ouvrage"Vierges? La nouvelle sexualité des Tunisiennes" en vente depuis samedi.
Ces dernières, ayant eu une vie sexuelle hors du mariage, "viennent dans des cabinets médicaux pour demander la réparation de l'hymen", dit Mme Ben Smaïl, expliquant avoir obtenu ces chiffres après des entretiens avec des gynécologues et avoir recueilli des centaines de témoignages anonymes via l'Internet.
Selon elle, ces cliniques, qui existent surtout à Tunis, la capitale, et Sfax (centre), facturent l'hyménoplastie entre 600 et 1.000 dinars tunisiens (300 à 500 euros).
Cette pratique a débuté dans les années 1970 en Tunisie et dans le reste du monde arabe, la virginité y restant un principe moral et religieux inébranlable.
Une Tunisienne qui a eu des relations sexuelles hors mariage est considérée "au mieux, comme la victime de ses pulsions et de sa naïveté, au pire comme une fille de mauvaise vie. Dans tous les cas, elle est un être malade et souillée", écrit l'auteure.
Paradoxalement, elle rappelle que les autorités religieuses internationales ont émis en 2007 une "fatwa" autorisant les hyménoplasties, alors que selon une étude réalisée en 2005 par l'hôpital psychiatrique Razi de Tunis, 83,7% des Tunisiens estiment qu'une femme doit préserver sa virginité jusqu'au mariage.
"La médecine vient alléger l'angoisse sociale des femmes, (...) rassure les femmes et leur offre un compromis", estime Nédra Ben Smaïl.

martes, 24 de abril de 2012

La mondialisation de l’indifférence



Asma Lamrabet




L’actualité mondiale défile devant nous. Implacablement. 

Les événements s’enchaînent et nous n’avons plus le temps de percevoir les faits dans leurs 
profondeurs tellement on nous submerge d'actualités et de nouvelles contradictoires, fausses 
ou réelles… Nous n’avons plus le temps, devant l’intensité des mots, des titres et descommuniqués, de discerner le vrai du faux, d’analyser, de réfléchir, de penser…La culture médiatique mondialisée nous impose un seul mode de pensée, celui de la réactivité. Tout est devenu réactionnel : les sentiments, la ferveur, la tristesse, l’impotence…et même l’indifférence ! On réagit à chaud. Il y a de l’émoi, le temps d’une information dramatique mais très vite et comme à chaque fois on retombe dans l’usure de l’indifférence. 

Au Sud comme au Nord, c’est la même désillusion qui règne, la même précarité morale et la même amertume qui semble habiter les consciences. On tue à petit feu à Gaza, on affame des populations innocentes, on avorte cruellement de l’aide humanitaire...Le monde se révolte, crie, se déchaîne, le temps d’une réaction …tellement humaine… Mais, dès le lendemain, déjà, c’est la même vague d’indifférence uniformisée qui revient et aplatit ces soulèvements récurrents… 

Comme si de rien n’était… 

La culture mondialisée a une force impitoyable, elle sait faire diluer de façon insidieuse dans l’infini du champ médiatique, la moindre révolte, le moindre réveil des consciences…Elle nous offre l’oubli, l’amnésie et la démission intellectuelle comme réconfort pour nos âmes. 

La mondialisation de l’indifférence nous offre en prime time tous les jours des étalages culturels sur les différences et les identités exotiques. Mais sournoisement elle nous berne avec la même musique, la même publicité, les mêmes divertissements. 

Une violence uniformisée qui, à travers toute la technologie « ultramédiatisante » envahit notre quotidien et agresse notre intimité au nom du droit et de la liberté. Elle nous vend à crédit ou à bas prix des illusions, des concepts forgés, des (dés)- informations et du « prêt à penser » que notre imaginaire, apathique, emmagasine avec une facilité déconcertante. 

Il y a désormais des « normes mondialisées » qui régissent notre quotidien et il devient pratiquement impensable d’en sortir tellement on nous fait croire que l’on est dans le tort. 

Nous avons tort de penser autrement, de refuser les utopies et les injustices. Nous avons tort de ne pas avoir les mêmes rêves. 

La mondialisation de l’indifférence, c’est aussi cela, vendre des rêves inaccessibles, diffuser une culture standardisée et vidée de sens aux plus démunis de cette planète. Au nom de la modernité, on mondialise des illusions pour les gens du Sud, on forge des barrières identitaires au Nord, on érige les assassins en victimes et les victimes en bourreaux… On exploite au nom du libre échange, on colonise au nom de la démocratie, on affame au nom des droits humains… 

Il y a sans doute beaucoup de dégâts humains forgés par cette culture uniformisante, par cette indifférence mondialisée qui s’impose presque naturellement, surtout chez les jeunes générations, qui semblent complètement déboussolées par cette absence universelle de repères. Mais c’est là une récurrence de l’histoire de la civilisation humaine. Le rapport de force entre une élite dominante et les opprimés de la terre. Ce ne sont finalement que les méthodes et les stratégies de domination qui changent. 

Il est vrai que l’indifférence peut faire des ravages pour un temps, imposer le silence, faire taire les voix de la sagesse, le temps que perdure l’hégémonie dominante, mais elle ne pourra jamais tuer les consciences humaines. 

Jamais. 

Tout simplement parce que le Créateur de ce monde les a créées libres et rebelles à l’injustice de l’indifférence. 



viernes, 13 de abril de 2012

Maroc : pour l'abrogation de l'article 475 du code pénal


Maroc : un procès symbolique pour l'abrogation de l'article 475 du code pénal

Lundi 9 Avril 2012

Le 13ème tribunal de la femme, tenu samedi à Casablanca (Maroc) par des associations féminines, a plaidé pour l'abrogation de l'article 475 du code pénal, qui permet aux violeurs d'être à l'abri de poursuites judiciaires en épousant leur victime. 



Consacré au "phénomène du mariage forcé des mineurs et le mariage au violeur", ce tribunal symbolique, placé sous le thème "arrêtons l'infanticide de nos filles", a appelé à l'amendement des articles 20 et 21 du code de la famille relatifs au mariage des mineurs et à l'harmonisation des lois nationales aux dispositions de la constitution et aux conventions internationales. 

En considérant le viol des mineurs comme une torture, le tribunal a appelé à la décriminalisation de l'avortement, à l'accélération de la mise en place de l'Instance de parité et de lutte contre toutes formes de discrimination, exhortant l'état à assumer ses responsabilités en matière de sensibilisation à l'égalité et de lutte contre tous les moyens de nature à encourager le mariage des mineurs, notamment l'abandon scolaire et la marginalisation. 

Le tribunal symbolique a également insisté sur le renforcement de l'éducation aux valeurs d'égalité, de justice et de respect de la différence à travers les programmes pédagogiques et l'amélioration de l'image de la femme dans les médias, soulignant que ce dossier, qui a suscité une polémique avec l'affaire d'Amina Filali, "ne sera clos qu'avec la satisfaction de toutes ces revendications". 

Le procès, initié par l'Union de l'action féminine et le réseau Annajda pour l'assistance des femmes victimes de violence, en collaboration avec l'association espagnole Red Activas avec le soutien de l'agence espagnole de coopération internationale au développement (AECID), a été marqué par des témoignages émouvants des parents d'Amina Filali, la jeune fille qui s'est suicidée après avoir été contrainte d'épouser son violeur, ainsi que de filles mineurs mariées et victimes de violences. 

Ce procès s'est déroulé en présence d'acteurs de la société civile, des défenseurs de droits de l'homme, des parlementaires et des journalistes.

Lundi 9 Avril 2012 - 01:22

viernes, 2 de marzo de 2012

Protestation Féministe Anti Austérité


Aux Citoyennes et aux Citoyens
Aux Parlements Nationaux
Aux Gouvernements des Pays de L’Union Européenne
Au Parlement Européen
À la Commission Européenne
À ONU Femmes , Agence des Nations Unies pour l’Égalité des Genres et l’Autonomisation des
Femmes






En ces temps sombres d’austérité, nous dénonçons les “réponses” néolibérales qui aggravent la
vulnérabilité des femmes sur le marché du travail et sociale. Ces mesures auront comme
conséquence, pour beaucoup de personnes et, en particulier, pour les femmes, l’augmentation
du chômage et de sa durée, de la précarité de l’emploi, de l’inégalité salariale entre hommes et
femmes, de la différenciation de genre au niveau des retraites et des pensions. Face à cela, la
dimension et les impacts de la pauvreté seront encore plus dévastateurs.


Nous protestons contre la diminution de l’investissement public comme, par exemple, les
coupures budgétaires dans le domaine de l’éducation et de la santé sexuelle et reproductive ;
contre le démantèlement de services et d’équipements de soutien aux enfants et aux personnes
âgées, ou encore la marchandisation de l’accès à l’habitation. Nous ne sous-estimons pas les
effets que ces mesures ont et auront sur la vie des femmes.


Nous alertons sur le fait que ces mesures d’austérité augmentent la vulnérabilité des femmes à
la violence de genre, notamment en mettant en cause son autonomie économique.


Nous protestons contre l’aggravement des inégalités et contre l’attaque effectuée aux droits du
travail, bien comme aux droits conquis dans le domaine de la maternité et de la paternité.


Nous dénonçons la secondarisation, dans plusieurs cas le total effacement, en ces temps de
crise, des problèmes liés á la singularité de la situation des femmes au niveau familial, social et
de l’emploi.


Nous soulignons l’aggravement de l’inégalité dans les usages du temps d’hommes et de femmes
au sein de la famille, accentuant le collage culturel de celles-ci à la sphère de la reproduction, et
éloignant l’homme de la responsabilisation matérielle et affective de prise en charge des
enfants, des personnes âgées, de la famille.


Nous dénonçons la pensée néoconservatrice et « austéritaire » qui cherche à imposer des
valeurs soutenant le « retour des femmes à la maison » , en plus de politiques familialistes et
assistancialistes de soumission des droits individuels à un modèle familial unique.


Nous appelons à la souscription, individuelle ou collective, de cette protestation féministe anti
austérité, qui pourra être faite jusqu´au 6 Mars à travers l’email mmmulherespt@gmail.com
avec les données suivantes: (souscriptions individuelles) Nom, occupation, pays, moyen de
contact préférentiel; ou (souscriptions collectives) Nom de l’organisation, pays, moyen de
contact préférentiel.


Nous protestons contre le discours binaire sur les femmes : d’un côté, les femmes comme
agents décisifs pour l’économie familiale, de l’autre, l’exclusion de celles-ci de la discussion
publique critique sur la crise, notamment au niveau de la communication sociale, et dans la
recherche de formes alternatives de la concevoir.


Nous soulignons une dimension oubliée des effets de la crise au niveau des subjectivités, créant
des sentiments d’insécurité, peur du futur, dépression, isolement et la rupture des sociabilités.


Nous alertons sur le climat de peur, d’insécurité et de désespoir qui prévaut et qui en rien
contribue à la sortie de cette crise.


Nous alertons sur les mythes et les narratives hégémoniques, complaisantes et défaitistes, qui
traitent les marchés financiers comme des instances « neutres » et « innocentes », tendant à la
légitimation des actuelles politiques d’austérité qui ont pour base une idéologie de
concurrence, de maximisation et centralisation du profit, rejetant quelconque responsabilité
sociale.


Nous protestons contre les idées dominantes sur l’économie et le travail qui excluent de la
sphère du productif le travail des femmes exercé dans les espaces traditionnels, comme les
usines, les bureaux , etc.


Nous dénonçons la double, parfois, triple discrimination, dont sont victimes les femmes
transsexuelles, les femmes immigrantes, les femmes lesbiennes, les femmes porteuses
d’handicap, femmes à qui sont encore niées les droits basique de citoyenneté et qui sont
directement atteintes par ces politiques récessives.


Nous protestons contre l’absence de contrôle de millions de personnes sur leurs propres
conditions de subsistance.


NOUS DÉFENDONS


La constitution d’audits citoyens aux dettes publiques et aux plans d’austérité et que cellesci
incluent une analyse de leurs reflets sur la vie des femmes.


Des politiques alternatives à l’austérité imposée – politiques de justice sociale, politiques de
création d’emplois, politiques non discriminatoires , mais plutôt émancipatrices , qui
garantissent des droits sociaux et des droits au sein du travail , bien comme des chemins de
développement économique et social.


Le développement, au niveau politique et public, d’une culture de dignification du travail
avec des droits dans toutes les sphères de la vie.


L’inclusion de la dimension de l’égalité de genre au sein de toutes les politiques publiques.


Le soutien au développement d’alternatives économiques qui mettent le développement
soutenable de la vie humaine, de l’environnement et du bien-être collectif au centre de
l’organisation économique et territoriale.




NOUS NOUS COMPROMETTONS


À donner de la visibilité et à contribuer à la participation des femmes au sein des
mouvements de contestation sociale face à une politique inhumaine et deshumanisante.


À contribuer à la création d’instruments représentatifs de mouvements de citoyens et de
citoyennes, notamment de femmes, pour le scrutin critique, moral et démocratique, des choix
politiques et financiers.


À inscrire des perspectives critiques qui, contrariant les narratives dominantes, établissent
une relation étroite entre le fonctionnement des marchés et la démocratie.


À dynamiser des réseaux sociaux, féministes, et d’autres, dans le processus de divulgation,
information et coopération de la problématique et lutte des femmes.


À renforcer un féminisme d’agence comme champ critique et stratégique pour le
changement, en lien avec d’autres mouvements sociaux.




Nous appelons à la souscription, individuelle ou collective, de cette protestation féministe anti
austérité, qui pourra être faite jusqu´au 6 Mars à travers l’email mmmulherespt@gmail.com
avec les données suivantes: (souscriptions individuelles) Nom, occupation, pays, moyen de
contact préférentiel; ou (souscriptions collectives) Nom de l’organisation, pays, moyen de
contact préférentiel.